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27/05/2016

Souvenirs, souvenirs

Puisque nous faisons dans la nostalgie et pour me situer en droite ligne dans l'ambiance musicale de Saadou et de Thierry la Fronde , je publie cette photo de 1983 ou 1984 pendant le tournage d'un téléfilm à Uzès "Le Serment" avec, en autre Jean-Claude DROUOT, que l'on voit ici entouré de quelques figurants, la jeune fille en noir à la droite de "Thierry la Fronde" c'est Samuelle, la maman de Jeanne et derrière, il y a un loup à moustache.
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30/07/2015

Uzès, La ville où les bistrots sont rois

Championne du Monde ! Le titre mondial de l’aberrance et du laxisme en matière de stationnement revient sans aucun doute à la cité ducale.

Tenez un exemple, face au monument aux morts de la ville, il y avait un trottoir très étroit qui allait de l’angle du boulevard Gambetta au temple. Trois places de stationnement payant (en file) se situaient devant le bar et un marquage au sol interdisait tout stationnement jusqu’à l’édifice religieux. Que croyez vous qu’il se passait. D’un bout à l’autre de cet espace, tout le monde stationnait en épis que ce soit sur les emplacements payants ou sur la partie ou le dit stationnement était interdit (et matérialisé). Personne ne payait quoique ce soit et cela ne gênait personne ni les gardes ni la municipalité.

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Deux choses l’une, ou bien, finalement, c’était une bonne solution, et on matérialise au sol un stationnement en épis. Ou bien cette anarchie provoque une gêne et l’on sévit. Que nenni ! La municipalité ne voulait sûrement pas que l’on supprime ce magnifique témoignage de son incompétence en matière de stationnement.

Au printemps de cette année, ne voilà-t-il pas qu’elle annonce, à grand renfort de pub dans ces revues, qu’elle va modifier cet espace.

Et que croyez vous qu’il arriva ? Les trois emplacements payants ont été remplacés par un élargissement du trottoir, Génial Non ? Devant le bar les passants, gênés par les tables en terrasse, n’auront plus à descendre sur la chaussée et à faire le tour des véhicules en stationnement illicite.

Image Scannée498 02.jpgEt bien non, braves gens, à Uzès, on ne fait pas des trottoirs pour les piétons mais pour les bistrots !!! L’espace nouveau ainsi créé a servit à agrandir la terrasse du bar et lui a permis de doubler ses tables !!!! Les jours de marché ou d’affluence, si vous ne voulez pas gêner les buveurs de pastis en vous faufilant entre tables, chaises, clients et serveurs, il vous faut de nouveau descendre sur la chaussée, pour le reste (le stationnement interdit jusqu’au temple)  rien de changé, on continue allègrement à stationner en épis, parfois en double file ! , dès qu’un véhicule recule pour repartir, il gêne la circulation !!!  Mais ce n’est pas grave !! C’est Uzès !!!! C’est tellement dans les mœurs que le silence de l’opposition, n’est même pas assourdissant. Mais il est vrai que lorsqu’on ne demeure pas dans la commune…… !!!!!!!!!

 

05/03/2015

Uzes, la grande illusion

Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, a dit un jour un de nos politiciens, (Je crois que c’est CHIRAC) personnellement, je m’étais fait celle de ne plus évoquer la politique Uzètienne sur mon blog, j’y ai cru et voilà qu’à ma propre stupeur je trahie mon serment. Moralité, ne me faites pas confiance, la prochaine fois que je me présente à une élection ne votez surtout pas pour moi. Merci.
Un peu grisé par le petit succès de mes historiettes, j’avais perdu de vue, qu’initialement je voulais aussi traiter de quelques sujets d’actualité de notre beau duché, mais petit à petit j’ai compris que ces articles tomberaient comme un cheveu sur la soupe au milieu des loups, des sorcières et des souvenirs d’enfance. J’avais donc décidé de réserver mes écrits sur Uzès à mon site, en y consacrant une rubrique. Mais, comme il n’est ouvert que depuis deux semaines au public, son audience bien qu’en constante progression n’a pas encore atteinte celle du blog. Lequel, par ailleurs, est quand même plus ciblé sur la région que le site.
Voilà pourquoi votre fille est muette et qu’AKELA redevient bavard en reniant sa promesse de ne plus évoquer UZES. Mais rassurez vous, ce n’est que temporaire.
Pour résumer la situation, (je vais essayer de faire court et ne pas balancer quelques provocations de mauvais alois comme malheureusement, j’en ai la fâcheuse habitude en toute sincérité, quand j’insinue que quelqu’un est un …. c’est de bonne foi)
Donc, pour les malheureux qui n’ont pas l’incroyable chance de vivre dans notre belle ville, (je plaisante…..) au mois d’Avril, notre maire a perdu la présidence de la Communauté des Communes de l’Uzège dans des circonstance tout a fait comparables à celles que j’ai décrites ici même dans une note intitulée « Les mésaventures de Not’Maire ». Sauf que dans ma note l’action ne se passe pas à Uzès mais dans le village de Pasdebol sur Gazon. (Ceux qui ont suivi de près savent pourquoi j’ai créé un village fictif, mais ça n’à plus aucun intérêt maintenant).
Pas content du tout, Jean-Luc CHAPON (c’est son nom) a lancé l’idée que la ville pourrait quitter la dite communauté de commune pour rejoindre l’agglo de Nîmes. (Pour une fois qu’il a une idée….je plaisante encore). En avait-il réellement l’intention ? Peut-être, nul ne le saura jamais, ce qui est sûr, c’est qu’une analyse fine de la situation permettait de douter de sa véracité. Mais passons vite là dessus, venons en à une période plus récente, marquée par l’offensive générale de l’opposition contre cet éventuel rapprochement. Toute une série de signes permettait de penser que le maire menait son petit monde en bateau, et je me demandais quand quelqu’un finirait par dire « Mais bon Dieu, ouvrez les yeux….. » Comme on n’est jamais mieux servi que par soi même, j’y ai été de mon petit commentaire sur le blog « Vivre à Uzès » mais là aussi, je vous invite , si vous vous voulez en savoir plus à vous rendre dans la rubrique de mon site. Un de mes objectifs, était de faire en sorte que le maire, voyant le pot au rose éventé, arrête son cirque, je n’y croyais pas trop, mais trois jours après la publication de mon commentaire, « il reconnaissait en aparté que c’était un coup de bluff ». Je n’ose pas (trop) croire que j’y suis pour quelque chose, mais allez savoir !
Il a fallut près de quatre jours d’un silence fracassant pour que l’on puisse lire sur un autre blog une première note concernant cet aveu, d’autres ont suivi par la suite. Je comprends l’indignation de ceux qui ont écrit, la politique n’est pas un jeu, et on ne peut impunément se moquer des gens, même si tout nous oppose à eux. Mais à coté de cela, je souhaite que certains opposants soient plus modérés et plus modestes dans leur propos, lorsqu’on prétend que J-L CHAPON n’est pas un politique on se trompe complètement, C’EST UN POLITIQUE, fin politicien, fin tacticien, excellent manipulateur, sinon, comment expliquer qu’il se maintienne à la mairie depuis vingt-cinq ans en se contentant d’assurer le service minimum. ? ARRETEZ DE LE SOUS ESTIMER, depuis sa première élection en 1983, on commet cette erreur. En trente ans de vie uzètienne, j’ai assisté à des dizaines de meeting électoraux, j’ai fréquenté de nombreuses permanences de l’opposition, je sais combien on « s’amuse de lui », entre deux verres de vin blanc. Malheureusement, au moment des résultats, c’est lui qui rit, et nous qui rageons. Il n’a perdu qu’une élection, les dernières cantonales, (il n’y a pas beaucoup de personnalités politiques, qui peuvent en dire autant, surtout sur Uzès) quand à la présidence de la communauté de commune, ce n’est pas une cinglante défaite, comme j’ai pu le lire. Douloureuse, humiliante, je veux bien, mais dans une élection aux suffrages indirects, où les électeurs ne sont pas des citoyens lambda, mais des personnalités marquées politiquement (même si elles ne se sont pas inscrites à un parti), la défaite n’est plus due à l’homme, surtout quand il a fait sa part de boulot en remportant sa mairie, mais aux circonstances politiques. Bien sûr, on peut toujours me rétorquer que les délégués représentent les électeurs, cependant, je doute fort que les uzégeois aient voté en Mars en fonction de la présidence de la CCU, ils se sont prononcés pour le choix d’un maire ou d’une liste.
Même si je comprends l’amertume de la défaite des municipales, même si je comprends l’indignation face au comportement de Jean-Luc CHAPON vis-à-vis des élus de l’opposition (je l’ai subi 12 ans), il faut se garder de pratiquer la langue de bois, il faut se garder de réagir émotionnellement. CHAPON n’attend que ça, l’épisode de la CCU où il a mit les (mauvais) rieurs de son coté, en est une belle illustration.

PS: Je sais, il ya quelques petites provocations dans mon texte, mais on ne peut pas se refaire.

21:56 Publié dans La vie à Uzès | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : uzès

10/01/2014

Le Trou du Taureau (suite)

Ah te voilà, je commençais à croire que tu m’avais posé un lapin. Comment ça ?, mais non, ça ne me dérange pas que ton beau-frère vienne écouter la suite , à condition bien sûr qu’il paye les consos, hé hé !! Pour une fois qu’on peu faire casquer un parisien, comment ? Il est lyonnais ? , pas grave c’est pareil.  En tout cas, s’il veut suivre mon récit, il va devoir revenir en arrière et lire la première partie de l’histoire du « Trou du Taureau ».

A propos de taureau, il faut que je lui explique quelques petits trucs sur les abrivados à ton beauf, parce que ça a une certaine importance dans ce qui va suivre, je ne veux pas être passéiste, mais il est quand même nécessaire que je te rappelle, qu’avant, nous ne disposions pas de « barrières beaucairoises »barrière.jpg sensées préserver les spectateurs pendant les manifestations taurines, je dis sensées, parce que ma Dame Zette s’est retrouvée à l’hôpital alors qu’elle croyait être sagement à l’abri derrière l’une d’elle, mais c’est une autre histoire que je te raconterai une autre fois.

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(Barrières beaucairoises)

 

Pour sécuriser les parcours, on bloquait les rues adjacentes avec des camions de la mairie, des remorques, des barricades faites de palettes, et il n’y avait aucun abri aménagé. Quand les taureaux étaient lâchés, il fallait grimper aux arbres, aux fenêtres ou sur les voitures, si quelque malheureux avait oublié d’enlever la sienne.

 

(Le Boulevard Gambetta)

DSCN5830.JPGQuand aux « attrapaïres », tous les coups leur étaient permis , y compris de faire entrer le taureau qu’ils avaient capturé dans les bistrots ou dans les couloirs des maisons d’habitations. Bon, quand c’était dans le café qui abritait le siège du club taurin, ça pouvait être rigolo, maintenant, pour ceux qui logeaient au rez de chaussé et qui retrouvaient un « biou » dans leur salle à manger, ça l’était déjà moins, Mais le comble de la connerie (si ça peut exister) pour certain énergumènes c’était de faire sortir le taureau du circuit de l’abrivado et de le lâcher en pleine ville , là où passants et touristes se promenaient tranquillement, à mille lieux d’imaginer qu’ils allaient se retrouver face à un taureau de Camargue en totale liberté.

 

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(Entrée du passage marchand coté Bd Gambetta)

Attend, j’ai soif, demande à ton beauf de remettre une tournée, je commence à avoir le gosier comme du parchemin. Où j’en étais déjà ? Ah oui, ça y est le décor est planté, donc, cette année là, pour la fête votive, il avait une abrivado d’organisée sur le boulevard, ici même devant nous, et ce soir là, quelques abrutis bien empastisés, ne trouvèrent rien de mieux que d’ouvrir la barricade en palette qui fermait le passage marchand qui se trouve juste en face et d’y relâcher le taureau qu’ils venaient d’attraper.

A l’autre extrémité de la ruelle venait de s’engager une jeune femme, que je nommerai Camille (où Dominique, c’est au choix). Elle flânait sereinement quand soudain elle vit débouler la bête face à elle. Prise de panique, elle se mit à courir, elle aperçu les rambardes de protection de la terrasse en sous sol  du Bar Glacier, sans hésiter elle sauta par-dessus, suivi par le taureau avec qui elle se retrouva trois mètres plus bas.

 

(Le passage avec, marqué en rouge, l’emplacement du trou du taureau)

DSCN5832 03.jpgDans leur chute ont-ils arraché les câbles de l’éclairage provisoire du passage ? Toujours utile qu’à cet instant même la ruelle fut plongée dans l’obscurité la plus complète.

Tu imagines la panique !!, seule certitude, Camille était toujours en vie, Elle hurlait de toutes ses forces,  elle hurlait de douleur,  elle hurlait de terreur, le « biou »  à quelques centimètres d’elle, Les premiers témoins ne disposant pas de lampes électriques essayèrent d’éclairer la scène à la lueur des briquets, en vain. Enfin quelqu’un amena une torche, au fond du trou Camille gisait dans une marre de sang, incapable de se déplacer, les deux bras et les deux jambes brisés, quand au taureau il était couché à coté d’elle, inerte. Un sauveteur réussi à descendre, et première bonne nouvelle, le taureau n’était plus un problème, il était mort le cou brisé par sa chute et vidé de son sang par une hémorragie.

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(Sortie du passage coté Place aux Herbes)

Les pompiers durent se faire ouvrir l’établissement en chantier pour pouvoir évacuer Camille, pendant plusieurs semaines elle fut totalement immobilisée sur un lit d’hôpital, complètement dépendante, incapable d’effectuer le moindre geste de la vie quotidienne et de se suffire à elle-même, Il lui fallut plusieurs mois de convalescence et de rééducation avant de reprendre son travail.

DSCN5834.JPGPendant ce temps là, les uzétiens qui empruntaient le passage marchand ne pouvaient s’empêcher de jeter un œil dans ce qui était devenu « Le trou du Taureau » au fond duquel une tache de sang brunâtre subsistât fort longtemps. La Direction du bar glacier renonçât à son idée de terrasse en sous sol et de grands baies vitrées opaques remplacèrent la rambarde.

 

Quand à Camille, ce fut l’assurance du comité des fêtes qui régla l’addition, elle toucha des indemnités de dommages et intérêts qui lui permirent d’acheter un petit appartement à Uzès.

Sûr qu’elle aurait préféré gagner au Loto.

 

 

03/01/2014

Le Trou du Taureau (1ère Partie)

Si vous demandez à un uzétien de vous parler du trou du taureau, adressez vous au minimum à un bon quinquagénaire, parce que l’histoire que je vais vous relater remonte au début des années 80, peut-être même à la fin des seventies. Seuls les plus de cinquante ans pourront l’évoquer avec vous, mais personne ne pourra vous le montrer, le bâtiment qui l’abritait a été ré agencé, et le trou du taureau est redevenu une cave, ce qui était sa vocation  première. 

Maintenant, vous me connaissez, vous vous doutez bien que je vais prendre quelques chemins de traverse pour aborder les évènement que je vais vous conter, mais cette fois, je n’ai pas d’autre choix, car pour bien comprendre le récit qui va suivre, il va me falloir planter le décor et le resituer dans son contexte.

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(A la demande Générale de Colapat, je glisse une photo de la place de la république, dite place aux herbes ou place du marché, vous pouvez admirer au centre la magnifique colonne à déchets qui orne de si belle et élégante façon ce haut lieu touristique, vous avez de la chance,  vous n'avez pas les odeurs qui vont avec et aujourd'hui, elle ne débordait pas)

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Nous allons prendre tout notre temps, tiens, (tu permets que je te tutoie ?), nous allons nous installer confortablement à la terrasse du café de la bourse, juste en face du passage qui relie le boulevard Gambetta à la place aux herbes, ça tombe bien (si j’ose dire, mais tu comprendras plus tard) .Et maintenant, fais un effort d’imagination, rappelles toi Uzès, cette ville en ruine, qui grâce à la loi Malraux, va devenir un bijou au cœur de la Garrigue Gardoise. Souviens toi de sa place aux herbes dévastée, des maisons effondrées avec leurs occupants ensevelis sous les gravats, de ces hôtels particuliers que l’on pouvait acheter pour une bouchée de pain, remémore-toi, ce centre ville populaire, pleins de petits commences, des joueurs de boules sur la place du marché, oui, souviens toi d’Uzès avant que le fric n’en chasse ses habitants.

En 1977 j’ai été élu conseiller municipal par le plus grand des hasards (un candidat venait de se désister au moment du dépôt des listes, j’étais là, quelqu’un m’a dit « vas-y, tant pis si t’es battu, mais il faut qu’on soit au complet» , je n’ai pas eu le temps de réaliser, personne ne me connaissait, j’étais uzétien depuis moins d’un an, c’est peut-être pour ça que je n’ai pas été rayé , et que le soir du dépouillement je signais , sans le savoir, pour trois mandats électoraux consécutifs),

Comment ? Quel rapport avec le trou du taureau ? Mais laisse-moi terminer, bois ton sirop et écoute-moi.

Juste en face de nous, il y avait un bureau de tabac, et derrière lui, un îlot de maisons en ruine, c’était totalement insalubre, les égouts étaient à ciel ouvert , noyant les caves et les sous sol dans un cloaque absolument dégoûtant. Ce fut là que les tous nouveaux conseillers furent conduits par les anciens pour qu’ils comprennent l’importante de la restauration de la ville, c’est aussi là que, perchés sur des murs lépreux, on nous expliqua le projet du percement d’un passage qui relierait la place aux herbes au Boulevard Gambetta. Passage que tu as aujourd’hui sous tes yeux, et qui, à son débouché sur la place, devait accueillir un bar glacier, avec, comme originalité une terrasse en sous sol, d’où les consom-mateurs, en levant les yeux pourraient mater heu, pardon, pourraient admirer les jambes gracieuses et magnifiquement galbées des jolies touristes qui emprunteraient le passage.

Au moment où se situe notre histoire, le gros œuvre était terminé, le passage était ouvert au public, mais le bar glacier, n’était pas encore aménagé, des rambardes protégeaient la fameuse terrasse en sous sol dont l’accès se faisait de l’intérieur de l’établissement.

Mais excuse-moi, c’est l’heure d’aller chercher Janou Grain de Sel à l’école, nous reprendrons cette conversation plus tard, dans deux ou trois jours, même lieu, même heure.

Allez salut à bientôt.