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01/04/2016

♫ ♪ Désabonnez moi !!♪ Mais pas tout de suite ♫♪

Je suppose que comme moi, tu as divers abonnements, Tv satellite, Livres (oui, je sais lire), Disques, Club de ceci, club de cela. Bien entendu, tu peux te rendre sur leur site Internet pour passer commande, consulter les nouveautés, changer de formules, prendre de nouvelles options. Tu n’as pas besoin de chercher, dès l’accueil « ils » te prennent en charge, Tu as plein de rubrique à ta disposition : « mon comptes », « commandes expresse », « recommander à un ami » « programme fidélité »

Quand j’écris, qu’il y a tout, j’exagère un petit peu, par exemple, la rubrique « réclamation » tu la vois toi ? Cherche bien ? Essaie avec le moteur de recherche, Tu crois avoir trouvé ?? Et bien non, en fait tu atterri dans une FAQ. Quésaco la FAQ ? La foire aux questions !!! Tu ne sais même pas ça ? Alors tu n’es pas sorti de l’auberge.

Tu retournes sur la page d’accueil et tu recommences. AH !!!! Ça est !!!! Regarde bien ici, tout en bas, en tout petit, petit c’est écrit « Nous contacter »

Comme quoi, quand on veut on peut, cet Akela, quelle mauvaise foi !!!

Comment ? , ce n’était pas pour une réclamation ? Tu veux te désabonner ?????

PARCE QUE TU CROIS PAUVRE NAIF QU’IL Y A LA MOINDRE RUBRIQUE « SE DÉSABONNER » ?????

 

television2.gifAlors là, tu peux toujours courir !!! Tiens par exemple, moi j’ai voulu me désabonner de CanalSat, Il a fallut que je téléphone, dès que je prononçais le gros mot « désabonnement » on m’envoyait sur un autre service, mais j’étais heureux, le temps d’attente ne m’était pas facturé. J’ai enfin eu un jeune homme, il m’a demandé mon nom, et miracle, il avait mon dossier sous les yeux (c’est bien la présentation de numéro !!!!) mais, il fallait qu’il soit sûr de mon identité,

Votre N° de portable c’est lien 06 machin chouette ?, vous habitez bien à tel numéro ? de telle rue ? Dans Telle Ville ? Le code postal est bien 99999 ? Votre adresse E-Mail est bien Superman30@citronvert.fr ???  

Oui, oui , oui et Oui !!!!!

Que désirez Vous ?

Me désabonner, je vous l’ai déjà dit !!

Pour quelle raison ????

Je paye 38 euros par mois, je peux avoir les chaînes que je visionne sur un bouquet Internet orange, pour 14 euros.

Oui, mais vous n’aurez pas les chaînes étrangères !!!!

Je n’en veux pas !!!

Vous aurez moins de chaines francophones !!

Oui mais j’aurai celle que je regarde habituellement !!

Quelles chaines regardez vous habituellement ??????

Et blablabla et blablabla .....................

Nous pouvons vous faire une offre commerciale à 29 euros par mois pour un an

Je n’en veux pas !!

Mais vous payerez moins cher !!

Ça fait quinze euros de trop !!!

Bon, envoyez nous une lettre, vous avez quinze jours, sans cela votre abonnement repart pour un an, au revoir Monsieur !!

A quelle adresse la lettre ??????

 

C’est extraordinaire, pour te désabonner, tu ne peux le faire que par courrier, afin qu’un petit malin ne te désabonne pas à l’insu de ton plein gré à partir de ta ligne. Par contre le même petit malin peut souscrire toutes les options, mêmes les plus onéreuses, sans connaître ton numéro d’abonné s’il utilise ton portable ou ta ligne fixe.

Heureusement cher visiteur, tu n’auras jamais ces problèmes ici, car  sur AKELA tu peux  supprimer toi même les notes qui ne te conviennent pas

AKELA le seul Blog Interactif

 

Si tu as trouvé cette histoire nulle, (tu as le droit, nous sommes encore en démocratie), si tu la trouve trop sexiste, politiquement incorrecte, désuète, sans intérêt, si tu trouve qu’il y a déjà assez de loups comme ça dans la nature, tu peux toujours détruire cette note, pour cela nous te demandons de bien vouloir te munir d’un gros marteau et frapper violemment sur ton écran d’ordinateur, (ne touche pas au clavier, il n’y est pour rien) 

31/03/2016

VIVE LA RESISTANCE !!!!!

Vive la Résistance !!! La vraie, pas celle dont se réclament aujourd'hui certains qui dénigrent ceux qui ont combattu le nazisme en mettant en doute la réalité de leur engagement, quand ils ne se réclament pas ouvertement de l’héritage de Pétain comme j’ai pu le lire récemment dans les commentaires d’un blog, jouant allégrement avec la vérité historique. C’est sans doute parce que EUX ou les LEURS n’ont pas eu une conduite exemplaire pendant l’occupation,  qu’ils se permettent aujourd’hui de la dénigrer ou de la dénier en usurpant son nom.

Je ne referai pas le procès de la collaboration, l’histoire à jugé, comme elle jugera les nostalgiques de cette époque.

Si j’écris aujourd’hui « Vive la résistance », c’est pour vous soumettre un document : le film des obsèques le 29 Août 2012 d’un homme, qui dès l’automne 1940, (avec son frère), aux cotés de son père, est entré en résistance à l’ennemi en allant rechercher dans les bois les armes et les équipements abandonnés par l’armée en déroute, il n’avait que quatorze ans. Un homme qui a conquit sa croix de guerre en prenant d’assaut la collégiale de Saint Jean des Vignes à Soissons, bâtiment du haut duquel, les miliciens (ces fascistes français) tiraient sur les FFI et les américains . Un homme qui à combattu dans la neige des Ardennes face à la dernière offensive allemande, un homme dont la guerre ne s’est pas terminée le 8 mai, mais le lendemain, devant la poche de Saint Nazaire, où les allemands refusèrent de déposer les armes le jour de l’armistice.

Cet homme combattit l’intolérance et le racisme toute sa vie, jusqu’à son dernier souffle, il fut mis en terre au son du chant des partisans chanté par l’assistance, un hommage qu’il n’avait pas usurpé. Cet homme qui nous servi d’exemple, cet homme qui était à nos cotés quant en 1968, nous allions faire le coup de poing contre les nervis d’Ordre Nouveau et du S.A.C qui voulaient casser les piquets de grève, cet homme qui nous a donné de courage de refuser l’intolérable, c’était mon père.

 Cliquez sur le lien ci dessous

Obsèques d'un héros de la résistance

 

Claude sur un Char Alemand.jpg

 

Claude, sur la tourelle d’un char pris aux Panzer SS, à droite à l'avant du char, son père Maurice, capitaine FFI, Chevalier de la légion d’honneur au titre de la résistance

21:54 Publié dans Famille, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : résistance

18/03/2016

La PUT et les BORDEL !!!

Ah non, je t’entends déjà d’ici, « Cet AKELA, l’orthographe et lui, ça fait deux !! », Bon, c’est un peu vrai, mais là, ce n’est pas le cas. Moi aujourd’hui je te parle de Marguerite PUT et d’Esperit BORDEL , dont je ne me moquerai pas du nom, puisqu’ils figurent parmi les ancêtres de ma famille d’une part, et que d’autre part avec une mère qui s’appelait CHIER, je suis très mal placé pour chambrer les malheureux qui portent des noms pareils.

Si PUT semble être effectivement péjoratif (personne mal soignée, pas très propre) par contre BORDEL signifie simplement habitant d’une borde (une ferme) , d’ailleurs ce nom était très répandu encore au milieu du 20ème siècle mais a pratiquement disparu depuis, les intéressés ayant pour la plus part transformé leur patronyme en BOREL. Quand à celui de ma mère, il signifie que la famille était établie dans la montagne du « CHIERS » (prononcez Chière) c'est-à-dire la Montagne du Rocher, au dessus de Nice.

Ceci dit, chacun d’entre nous s’expose à de sacrées surprises en examinant les noms de famille de leur aïeux, tiens je prends un exemple tout à fait au hasard : Moi-même, et bien j’ai découvert qu’en plus de Margueritte PUT, Esperite BORDEL et de la famille CHIER, nous avions (entre autres) dans la famille : des GRAULLE, des BUISSON, des CENDRIER, des CARTON, des ENFLE, des GATEAU, des MAIGRE et j’en passe, mais aussi des POESY, des CHANTEMERLE, des BEAUCHAMPS et même des LIONS, j’en rugis de plaisir.

généalogieTu me diras « Mais comment fait tu pour avoir autant de noms « ridicules» dans ta famille ? »

Sur 16 générations, c'est-à-dire au moment de la création de l’état civil par François 1er, nous avons 65334 ancêtres !!!,

Et je ne compte pas les cousins, les oncles, les frères et sœurs, uniquement la parenté directe.

Humm ? et où sont-ils les GROS, les GRAS, les CORNARD, les VACHIER, les TROUDEBALLE (et oui, il y en a) et les PATRAC , s’ils sont pas chez moi, à ton avis, ils sont où ? Cherche Bien !!!!

21:52 Publié dans Famille | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : généalogie

04/03/2016

Les chauffeurs de la Drôme

Vous connaissez Berruyer ? Non, pas Alexandre-Benoît dit Berru, le comparse de San Antonio, moi, je vous parle de Louis Berruyer. Vous ne le connaissez pas ? Ce fut pourtant un bienfaiteur de l’humanité qui, entre 1906 et 1907, fit du social à sa manière. De peur que les petits vieux de la région de ROMAN ne meurent de froid la nuit, il allait avec ses amis leur réchauffer les pieds. Eperdus de reconnaissances « les anciens » leur confiaient spontanément leurs économies qu’ils dissimulaient soigneusement dans leurs maisons. Berruyer, comme tous les incompris, ne fut pas récompensé de ses bonnes actions, le 22 Septembre 1909 il fut victime d’un terrible accident, un couperet de guillotine lui trancha la tête ainsi qu’à deux de ses collaborateurs devant la prison de Valence. Ainsi fini la triste histoire de ceux qui resteront pour la postérité les « chauffeurs de la Drôme ».
Je vous imagine déjà en train de vous dire, « tiens Akela va nous conter en détail le récit de cette fine équipe, dont les méfaits contemporains de ceux de la Bande à Bonnot défrayèrent avec autant de passion la chronique judiciaire de l’époque » », et bien non, ce n’est point mon but. Ce qui m’intéresse dans cette affaire, c’est le sort des enfants de Berruyer, car cet homme avait une famille, une épouse (qui fut soupçonnée de complicité) et une progéniture. Le hasard de la vie a voulu que je croise l’un d’entre eux, ses descendants étant toujours de ce monde, je me permets de modifier son identité et celles de ces proches. Celui que j’appellerai Octave pour la circonstance fut placé à l’assistance publique après que l’on ai retiré le droit de garde à sa mère dont il pris cependant le nom de jeune fille car à cette époque, par soucis pour l’avenir des enfants de criminels, on pouvait modifier leur état civil, Octave Berruyer devint donc Octave Martin. C’est sous cette identité qu’il fut placé dans une famille d’accueil à l’autre bout du département. Ça partait d’un bon sentiment, mais il aurait mieux valu le changer carrément de région, car l’affaire des Chauffeurs avait tellement tenue en haleine toute la Drôme que ce n’est pas une centaine de kilomètres qui allait garantir l’anonymat d’Octave. Dans le village de P…, où il séjourna, ce fut rapidement un secret de polichinelle
Pour ne plus être (dans les conversations du village) « le fils de Berruyer » ce garçon aurait du s’exiler après sa majorité, son avenir ne pouvant se situer qu’ « ailleurs », pourtant Octave choisit de rester. Il épousa une jeune fille du cru, Germaine Ladet, dont l’histoire personnelle est aussi très intéressante. Son père, que l’on prénommera Jules, était parti en 1914 à la guerre comme de nombreux jeunes français à l’époque. Fut-il fait prisonnier ? Je ne sais pas, mais il s’avérât qu’il ne revint au pays qu’après l’armistice pour apprendre que son épouse était « morte en couche » en donnant naissance à une petite fille, dont le père biologique était un voisin qui s’appelait lui même Ladet. Comme la fillette était née plus de neuf mois après le départ de Jules, elle ne pouvait, elle aussi, ne porter que le nom de jeune fille de sa mère. (Comme quoi, il n’y a pas de hasard).
Je n’ai pas connu Jules, mais je pense qu’il devait être un brave homme, car il a eu ce geste extraordinaire : il a reconnu Germaine, lui donnant ainsi son nom (qui était également celui de son père biologique) et une famille, car il se remaria.
Bon, maintenant vous allez me dire, « et toi Akela ? Qu’est-ce tu viens faire dans cette histoire ? » Pas grand-chose, si ce n’est écrire ce qu’il advint d’Octave à l’heure de son trépas. Ce que je vais vous révéler, je le tiens de mon beau-frère qui était maire de P… quand Octave s’en fut de ce bas monde. Le jour de sa mort Octave Martin est redevenu, le temps de la déclaration de décès et pour l’état civil, Octave Berruyer. Il paraît que c’est ainsi, y compris pour tous ceux qui obtiennent de faire changer leur nom. Afin d’éviter toute erreur à l’état civil, à leur mort ils reprennent leur véritable identité. Par conter, les enfants d’Octave Martin, ayant été déclarés sous ce nom, resteront toute leur vie des Martin.
Ça me fait une belle jambe, comme disait le cul-de-jatte à qui le coiffeur voulait couper les pattes.

03/03/2016

Claude, mon père

J'ai publié cet article le 23 Avril 2012 , aujourd'hui, il est plus que jamais d'actualité, mon père s'est éteint dans la nuit du 26 Août de la même année

 Mon père à l’époque de ma naissance exerçait trente six métiers, souffrant trente six misères, âgé de 23 ans, il était né par hasard à LORIENT, d’un père Auvergnat (de Vincennes) et d’une mère parisienne native du Berry, son enfance s’était passée pour l’essentiel dans l’Aisne.

 Il avait traversé la France en vélo, pendant l’exode avec son frère Pierre, qui veillait sur son insouciant cadet.

Partis de LONGPONT dans l’Aisne le  Vendredi 17 Mai 1940, Pierre et Claude avaient vite compris que les Allemands, du haut du ciel, avaient repéré ses deux garçons téméraires et indisciplinés qui allaient leur en faire voir pendant toute l’occupation.

 Le Haut État Major Allemand était formel, ces deux là devaient être neutralisés dans les plus brefs délais, et l’aviation  avait pour mission de s’acharner sur eux. Quoique fasse les deux frères, le « boche » était toujours là pour essayer de les empêcher de passer, quitte à bombarder spécialement à cause d’eux les ponts de la Loire afin de les stopper. Rien n’y fera, à leur nez et à leur barbe, ils franchirent quand même le fleuve, en direction de MONTFAUCON dans le Lot, pour se réfugier chez leur soeur

De retour chez eux à l’automne, ils aidèrent leur père à récupérer équipement et armement abandonnés par l’armée française dans les bois environnant afin d’équiper les premiers réseaux de résistance. En Août 1944, ils prirent la collégiale Saint Jean des Vignes à Soisson, tenue par la milice, lors de l’entrée en ville des forces de libération, ce qui leur value la croix de guerre pour les fils et la légion d’honneur pour le père. Notre trio de choc se retrouva dans le même régiment de l’armée régulière ; au sein duquel ils combattirent jusqu’au lendemain de l’armistice, car les allemands de la poche de Saint Nazaire, ne déposèrent les armes que le 9 Mai.

Démobilisé, il n’était pas envisageable qu’il retrouve les bancs du lycée et de côtoyer ceux de son âge qui avaient préféré regarder passer les alliés plutôt que les suivre.

C’est ainsi qu’il arriva dans le Mercantour pour assurer le déminage de la frontière italienne, à la fin de ce boulot, il resta dans le coin, rencontra ma mère, et son destin en fut changé.

img001.jpgC’était un « artiste », son avenir, sa destinée, aurait dû être la peinture et le dessin, mieux encore, la caricature. Ses talents ne se limitaient pas à l’art graphique, il savait jouer de différents instruments de musique et il était assez cabotin pour faire un bon acteur comique. Je l’aurais bien vu en clown caricaturiste, car il était véritablement fait pour cela. Il travailla pour quelques journaux, mais à cette époque les quotidiens issus de la résistance n’avaient pas assez d’argent pour payer leurs journalistes, et encore moins les dessinateurs. Et puis nous étions là, mon frère et moi, il fallait nous nourrir, et si mon père était prêt à quelques sacrifices pour nous élever tout en se lançant dans une carrière artistique, cela n’était pas envisageable pour ma mère, pour qui le dessin et la peinture n’étaient pas des « activités sérieuses et respectables ». Tout juste concéda t-elle à accepter que mon père fasse des extra pendant les fêtes de fin d’année, en peignant les vitrines de cafés et des restaurant, mais dès qu’il s’agissait de « peindre pour peindre » elle mettait le holà ! .Quand l’heure de la retraite sonna, quand ils furent à l’abri du besoin, nous avons tous espéré qu’il pourrait enfin se livrer à son art à temps plein. Il n’en fut rien, l’art n’était concevable pour ma mère que si il était alimentaire, il ne put que continuer à dessiner des œuvres éphémères sur les vitrines des bistrots.

Ma mère avait cette attitude tout a fait contradictoire, qui consistait à pousser mon père à « faire des petits spectacles basés sur la caricature (tout en chantant "Rue Saint Vincent") lors des réunions de leur club de retraités, ou au cours des voyages organisés, mais dès que mon père avait trop de succès, elle « le cassait » ne supportant pas cette situation, en fait, il fallait que le talent de mon père rejaillisse sur elle  tout en étant jalouse des compliment adressés à son mari. A sa mort, nous avons de nouveau émis l’espoir qu’il allait enfin pouvoir « vivre sa vie d’artiste », mais il était trop tard, il ne profita de « sa liberté » que deux ou trois ans, voyageant à travers la France pour faire un stage d’aquarelle en Bretagne, visiter une exposition à Paris, franchir les Alpes pour admirer les peintres italiens etc.

Puis un jour sa main l’a trahi, du jour au lendemain elle refusa de lui obéir, son coup de crayon s’envola avec le mal. Il compris que sans son « art », il ne pourrait plus briller en société au sein de sa maison de retraite.

Cela lui fut insupportable, il se réfugia dans « son monde » dont il n’accepte  que rarement de sortir et de moins en moins souvent. Sauf pour « Questions pour un champion » grâce à qui il continue d’épater résidents et soignants

 

Publié le Lundi 23 Avril 2012

 

21:43 Publié dans Famille | Lien permanent | Commentaires (0)