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29/04/2016

La petite sorcière

Mon papounet étant en train de faire la sieste, j'en profite pour lui "piquer" son blog quelques instants.
L'éspérou la neige-90224 02 (32).jpgC'est vrai quoi, toujours il raconte des histoires de loups , de manif, de jambe plus courte (ou plus longue) que l'autre, de père Noêl pas content , de juva machin et j'en passe. Mais il nous oublie, nous les sorcières, Saadou ne va pas être contente. Moi, je suis sorcière de mère en fille, parait que ça remonte à mon arrière-arrière grand mère. C'est pour ça que nous avons une sorcière de collée sur la capucine de la tanière à roulette.
Vous ne me croyez pas,? eh bien vous allez voir !!!!
Je vais vous jeter un sort !!!!
D'abord je fais la danse du grimoire satanique!!!

Sorcière-Jeanne-90225 01 (27).jpg


Ensuite je concentre mes pouvoirs magiques !!!

Sorcière-Jeanne-90225 01 (8).jpg


Enfin je jette le sort !!!

Sorcière-Jeanne-90225 01 (19).jpg


Et hop , voilà le résultat, regardez vous dans la glace !!!!

crapeau.jpg


Je vous ai bien eu !!! N'est-ce pas ? allez je vous fais la bise, pour vous transformer en prince charmant.

Sorcière-Jeanne-90225 01 (11).jpg

15/04/2016

Histoire d'Os

Et si pour se remonter le moral, nous parlions un peu ….cimetière ????? Vous voyez ce que c’est au moins ? Il y en a dans tous les villages, et chez nous, nous en avons deux. Et oui, nous, nous avons les moyens. Non, je plaisante, ce n’est pas une question de gros sous (quoique !!) mais Uzès, comme de nombreuses collectivités gardoises, est partagée entre catholiques et protestants, souvenirs lointains des guerres de religion qui ont leurs origines ici même, puisque l’évêque de la cité ducale fut le premier en France à rallier la Réforme, et c’est aussi ici  que s’achevèrent en 1710 des décennies de combats, de pillages, de tueries avec la mort d’Abraham Mazel le dernier chef camisard, sur les toits d’un des mas de notre campagne.

Notre bon roi Louis XIII et ses successeurs firent payer au prix fort cette rébellion à notre ville, qui, pour le coup, hélas, semble avoir totalement perdu cet esprit rebelle envers les autorités.

La conséquence de tout ça, est que nous avons un cimetière protestant et un autre « dit » catholique. Vous voyez la nuance ? Non ? Et bien si le qualificatif du premier se justifie, parce qu’il s’agit d’une nécropole appartenant à une communauté cultuelle, le second, n’a pas une tête plus catholique qu’un certain ex premier ministre. C’est en fait le cimetière communal, républicain et laïc, où tout le monde peut se faire enterrer, que l’on soit catho, athée, juif, musulman et même protestant, mais c’est ainsi, par commodités et pour le différencier de l’autre, on l’appelle cimetière catholique.  

Mais, en fait, ce n’est pas des boulevards des trépassés (comme les nomme mon père) d’Uzès dont je voulais vous entretenir mais de celui de Salavas dans l’Ardèche, là où repose ma mère. Comme chez nous, ils ont un cimetière communal, qui, par définition est commun à tous,  mais le clivage entre les catholiques et les protestants était si important que l’enclos est doté de deux portes du même coté mais distantes d’une dizaine de mètres.

SP_A0153 02.jpg

 

Il y a l’entrée des papistes et celles des huguenots, à chacune d’entre elles, de part et d’autre du portail étaient enterrés les curés de la paroisse pour les uns , les pasteurs pour les autres. Ainsi, même le jour de leur mort les ouailles défilaient devant  leurs directeurs de conscience.

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J’en vois qui, derrière l’écran de leur ordinateur, se disent que tout cela c’est du passé, mais non !!!!! Aujourd’hui encore, à chaque enterrement, en arrivant au cimetière de Salavas le cortège se scinde en deux, le défunt et les protestants s’il est protestant passe par l’entrée des protestants, et les catholiques entrent par l’entrée des catholiques, et inversement. Ensuite tout ce beau monde se retrouve devant la sépulture. Bien entendu, tacitement les uns sont inhumés d’un coté du cimetière et les autres en face. Quand aux défunts athées, juifs et musulmans, ils jouent les casques bleus en s’interposant entre les deux communautés religieuses.

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Et comme certains refusaient de cohabiter, il y a un petit cimetière familial protestant accolé au cimetière communal !!!!!! (Coté catholique d’ailleurs !!!)

Inhumez les tous, Dieu reconnaîtra les siens !!!!

http://www.deezer.com/listen-1103727

 

21:59 Publié dans Historiette | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ici git !!

08/04/2016

De la difficulté de s'appeler CHIER (2ème partie)

Ma mère avait beaucoup souffert de l’orthographe de son nom, je n’irai pas jusqu’à dire qu’elle s’est mariée pour ça, mais comme je l’ai écrit précédemment, son père avait déjà du se trimbaler toute sa carrière de cheminot avec ce surnom de « caga ». Lorsqu’elle est décédée en 2003, nous avons orthographié son nom de jeune fille, sur le faire-part du Midi Libre, sous sa forme phonétique « CHIÈRE », elle y tenait beaucoup, ne voulant pas que l’on rit et que l’on se moque de son patronyme le jour de sa mort.
En consultant un site permettant de situer les lieux de naissance des personnes portant le nom de CHIER depuis un siècle, j’ai constaté qu’il s’agissait essentiellement d’une localisation dans des Alpes Maritimes et départements limitrophes, avec quelques cas par ci par là sur le territoire national. En fait (et fort heureusement) le nom est très peu répandu.
Lorsque j’ai effectué des recherches sur mon oncle Jean RENOUX, tué en 1918 à la veille de la seconde bataille de la Marne, j’ai consulté le site de l’Armée « Mémoire des Hommes » concernant les soldats « Morts pour la France » pendant la première guerre mondiale. J’y ai trouvé 148 RENOUX, dont 11 avec mon prénom. Par curiosité j’y ai aussi recherché les CHIER, ils ne sont que quatre avoir péris entre 1914 et 1918, deux étaient niçois, les deux autres du Berry, l’un d’entre eux vivait dans un tout petit village de l’Indre, au fin fond des marais de la Brême, village dont le maire à la fin des années 60, n’était autre, curieuse coïncidence, que mon grand père « paternel », qui était venu se perdre là, presque par hasard après le décès de son épouse auprès de qui il repose désormais dans le cimetière communal.
Si s’appeler « CHIER » présente pas mal d’inconvénients, cela peut aussi avoir quelques avantages. Mon frère et moi, nous en avons fait l’expérience quand nous étions de jeunes militants « révolutionnaires » post 68. Une ou deux fois par mois, nous allions coller, la nuit, des affiches dans les rues d’Aix en Provence, et tout aussi régulièrement nous étions interpellé par la police. Cela se passait bien généralement, sauf une fois (voir la note « Mon Mai 68 »), les policiers se contentaient de relever notre identité. Nous n’attendions qu’une chose, le moment où ils nous demanderaient le nom de jeune fille de notre mère, et là, nous leur lancions un magnifique « CHIER », qui provoquait un sursaut colérique du fonctionnaire de police.
« Vous pouvez répéter ? », « CHIER » « Alors comme ça on vous fait chier ? », et là, car il ne fallait quand même pas trop insister, nous leur précisions qu’il s’agissait bien du nom de notre mère.
Hélas, cette plaisanterie avait ses limites, le commissariat d’Aix n’était pas très important et ses effectifs réduits, nous finissions par tomber toujours sur les mêmes policiers, qui, lorsqu’ils nous apercevaient nous lançaient, « Tiens voilà les chieurs ».
Eh oui, comme le disait souvent ma mère, ce nom, quoi qu’on fasse, on finit toujours par y mettre le nez dedans.
Ma mère avait beaucoup souffert de l’orthographe de son nom, je n’irai pas jusqu’à dire qu’elle s’est mariée pour ça, mais comme je l’ai écrit précédemment, son père avait déjà du se trimbaler toute sa carrière de cheminot avec ce surnom de « caga ». Lorsqu’elle est décédée en 2003, nous avons orthographié son nom de jeune fille, sur le faire-part du Midi Libre, sous sa forme phonétique « CHIÈRE », elle y tenait beaucoup, ne voulant pas que l’on rit et que l’on se moque de son patronyme le jour de sa mort.
En consultant un site permettant de situer les lieux de naissance des personnes portant le nom de CHIER depuis un siècle, j’ai constaté qu’il s’agissait essentiellement d’une localisation dans des Alpes Maritimes et départements limitrophes, avec quelques cas par ci par là sur le territoire national. En fait (et fort heureusement) le nom est très peu répandu.
Lorsque j’ai effectué des recherches sur mon oncle Jean RENOUX, tué en 1918 à la veille de la seconde bataille de la Marne, j’ai consulté le site de l’Armée « Mémoire des Hommes » concernant les soldats « Morts pour la France » pendant la première guerre mondiale. J’y ai trouvé 148 RENOUX, dont 11 avec mon prénom. Par curiosité j’y aussi recherché les CHIER, ils ne sont que quatre avoir péris entre 1914 et 1918, deux étaient niçois, les deux autres du Berry, l’un d’entre eux vivait dans un tout petit village de l’Indre, au fin fond des marais de la Brême, village dont le maire à la fin des années 60, n’était autre, curieuse coïncidence, que mon grand père « paternel », qui était venu se perdre là, presque par hasard après le décès de son épouse auprès de qui il repose désormais dans le cimetière communal.
Si s’appeler « CHIER » présente pas mal d’inconvénients, cela peut aussi avoir quelques avantages. Mon frère et moi, nous en avons fait l’expérience quand nous étions de jeunes militants « révolutionnaires » post 68. Une ou deux fois par mois, nous allions coller, la nuit, des affiches dans les rues d’Aix en Provence, et tout aussi régulièrement nous étions interpellé par la police. Cela se passait bien généralement, sauf une fois (voir la note « Mon Mai 68 »), les policiers se contentaient de relever notre identité. Nous n’attendions qu’une chose, le moment où ils nous demanderaient le nom de jeune fille de notre mère, et là, nous leur lancions un magnifique « CHIER », qui provoquait un sursaut colérique du fonctionnaire de police.
« Vous pouvez répéter ? », « CHIER » « Alors comme ça on vous fait chier ? », et là, car il ne fallait quand même pas trop insister, nous leur précisions qu’il s’agissait bien du nom de notre mère.
Hélas, cette plaisanterie avait ses limites, le commissariat d’Aix n’était pas très important et ses effectifs réduits, nous finissions par tomber toujours sur les mêmes policiers, qui, lorsqu’ils nous apercevaient nous lançaient, « Tiens voilà les chieurs ».
Eh oui, comme le disait souvent ma mère, ce nom, quoi qu’on fasse, on finit toujours par y mettre le nez dedans.

01/04/2016

♫ ♪ Désabonnez moi !!♪ Mais pas tout de suite ♫♪

Je suppose que comme moi, tu as divers abonnements, Tv satellite, Livres (oui, je sais lire), Disques, Club de ceci, club de cela. Bien entendu, tu peux te rendre sur leur site Internet pour passer commande, consulter les nouveautés, changer de formules, prendre de nouvelles options. Tu n’as pas besoin de chercher, dès l’accueil « ils » te prennent en charge, Tu as plein de rubrique à ta disposition : « mon comptes », « commandes expresse », « recommander à un ami » « programme fidélité »

Quand j’écris, qu’il y a tout, j’exagère un petit peu, par exemple, la rubrique « réclamation » tu la vois toi ? Cherche bien ? Essaie avec le moteur de recherche, Tu crois avoir trouvé ?? Et bien non, en fait tu atterri dans une FAQ. Quésaco la FAQ ? La foire aux questions !!! Tu ne sais même pas ça ? Alors tu n’es pas sorti de l’auberge.

Tu retournes sur la page d’accueil et tu recommences. AH !!!! Ça est !!!! Regarde bien ici, tout en bas, en tout petit, petit c’est écrit « Nous contacter »

Comme quoi, quand on veut on peut, cet Akela, quelle mauvaise foi !!!

Comment ? , ce n’était pas pour une réclamation ? Tu veux te désabonner ?????

PARCE QUE TU CROIS PAUVRE NAIF QU’IL Y A LA MOINDRE RUBRIQUE « SE DÉSABONNER » ?????

 

television2.gifAlors là, tu peux toujours courir !!! Tiens par exemple, moi j’ai voulu me désabonner de CanalSat, Il a fallut que je téléphone, dès que je prononçais le gros mot « désabonnement » on m’envoyait sur un autre service, mais j’étais heureux, le temps d’attente ne m’était pas facturé. J’ai enfin eu un jeune homme, il m’a demandé mon nom, et miracle, il avait mon dossier sous les yeux (c’est bien la présentation de numéro !!!!) mais, il fallait qu’il soit sûr de mon identité,

Votre N° de portable c’est lien 06 machin chouette ?, vous habitez bien à tel numéro ? de telle rue ? Dans Telle Ville ? Le code postal est bien 99999 ? Votre adresse E-Mail est bien Superman30@citronvert.fr ???  

Oui, oui , oui et Oui !!!!!

Que désirez Vous ?

Me désabonner, je vous l’ai déjà dit !!

Pour quelle raison ????

Je paye 38 euros par mois, je peux avoir les chaînes que je visionne sur un bouquet Internet orange, pour 14 euros.

Oui, mais vous n’aurez pas les chaînes étrangères !!!!

Je n’en veux pas !!!

Vous aurez moins de chaines francophones !!

Oui mais j’aurai celle que je regarde habituellement !!

Quelles chaines regardez vous habituellement ??????

Et blablabla et blablabla .....................

Nous pouvons vous faire une offre commerciale à 29 euros par mois pour un an

Je n’en veux pas !!

Mais vous payerez moins cher !!

Ça fait quinze euros de trop !!!

Bon, envoyez nous une lettre, vous avez quinze jours, sans cela votre abonnement repart pour un an, au revoir Monsieur !!

A quelle adresse la lettre ??????

 

C’est extraordinaire, pour te désabonner, tu ne peux le faire que par courrier, afin qu’un petit malin ne te désabonne pas à l’insu de ton plein gré à partir de ta ligne. Par contre le même petit malin peut souscrire toutes les options, mêmes les plus onéreuses, sans connaître ton numéro d’abonné s’il utilise ton portable ou ta ligne fixe.

Heureusement cher visiteur, tu n’auras jamais ces problèmes ici, car  sur AKELA tu peux  supprimer toi même les notes qui ne te conviennent pas

AKELA le seul Blog Interactif

 

Si tu as trouvé cette histoire nulle, (tu as le droit, nous sommes encore en démocratie), si tu la trouve trop sexiste, politiquement incorrecte, désuète, sans intérêt, si tu trouve qu’il y a déjà assez de loups comme ça dans la nature, tu peux toujours détruire cette note, pour cela nous te demandons de bien vouloir te munir d’un gros marteau et frapper violemment sur ton écran d’ordinateur, (ne touche pas au clavier, il n’y est pour rien)