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18.01.2012

Une si charmante maison ........

 

Ah la Provence !!!!! Mes parents (Surtout ma mère, mais elle était la seule à avoir voix au chapitre) donc: La Provence mes parents en avaient rêvé. Quand, en 1963, nous avons quitté la Lozère où nous avions séjourné trois ans, pour Aix en Provence, ils trouvèrent à proximité de Septème les Vallons, un petit mas provençal perdu dans la garrigue et cerné de champs de melons et de lavandes, on se serait crû dans un livre de Pagnol. La Bastide de la gloire de mon père, ou les « romarins » de Jean de Florette en quelque sorte. Bien sûr il y avait bien quelques petits inconvénients, mais mes parents n’étaient pas regardants, ils vivaient leur rêve. Il fallut d’abord faire une croix sur la salle de bain, la grange située à coté de l’habitation principale faisait office de « cabinet », mais à cette époque , c’était encore courant, et puis, pourquoi se plaindre, un paysage pareil, et quel calme. Certes, il y avait l’autoroute qui passait à proximité, mais c’était un détail. Pour seul voisin nous avions le propriétaire du mas qui demeurait dans une maison de maître à 200 mètres juste en face de nous. Oui, un petit Paradis…….l’été, car dès que vint l’automne, et les premières pluies, nous découvrîmes que nous bénéficions, gratuitement  (en plus du seul robinet situé dans la cuisine), de l’eau courante……dans la salle à manger, grâce à une très belle source d’une onde pure, qui jaillissait au centre de la pièce.

Vieille maison, souvenir d'enfanceQuant au chemin qui menait au mas, c’était le Paris Dakar avant l’heure, pas celui qui se perd dans les dunes, non, nous, c’était la version initiale, celle qui se jouait dans les pistes boueuses de l’Espagne ou  du Camp des garrigues.

Un Samedi, en revenant du Lycée, Jean-Claude et moi découvrîmes un camion devant la maison, nous apprîmes ainsi que nous déménagions pour une résidence aixoise, avec baignoire sabot et wc indépendant. Le propriétaire nous donna un petit coup de main avec ….son tracteur, le temps de sortir le poids lourd des ornières dans lequel il s’était enlisé.

Aujourd’hui, on peut toujours admirer notre « beau mas », il se retrouve, avec la maison de maître, au centre du noeud autoroutier Aix Marseille Salon. Il ne reste des deux bâtisses que les murs, couverts de tags.

La maison qui illustre l’article n’est pas celle du récit. Mercredi 11 janvier 2011

 

01.01.2012

Pour la Pastorale, c'est "A l'an que Ven"

Pastorale Ravi de la Carcarie 2011 30 Décembre (6)blog.jpgLa pastorale, c’est trop tard, ce n’est pas faute de vous avoir prévenus, Trois représentations en deux jours, c’est tout et c’est dommage, parce que le défi de jouer à Uzès dans la salle polyvalente a été relevé avec succès. Nos « santons » ont su s’adapter à ces nouvelles conditions (ce qui est une preuve d’intelligence, ce que nous ne doutions pas) . Bien sûr il manquait cette proximité immédiate avec le public qu’il y avait dans l’église de Montaren, mais par contre les chants (en particulier les « Noëls ») rendaient mieux, nous pouvions pleinement apprécier les « voix » des chœurs.

 

Pastorale Ravi de la Carcarie 2011 30 Décembre (10 blog).jpg

Je ne vous raconterai pas l’histoire, vous n’avez qu’à vous reporter à la note précédente, par contre, ce que je peux vous dire, c’est que nous avons retrouvé tous nos personnages de l’an passé, les « boumians », Simon et la Simonette, le meunier, le remoulaïre , le prophète, et Félicie « aussi » ! Sans oublier la Guest Star du jour ;: « le chien » , un vrai de vrai qui est monté sur scène exprimer son … comment te dire ???? …Son….besoin d’amour !!!!

Pastorale Ravi de la Carcarie 2011 30 Décembre 2.jpg

 

Si tu veux quand même la voir, la pastorale des ravis de la Carcarie, il te reste deux solutions, attendre l’année prochaine mais attention y’a la fin du monde d’ici là, ou alors acheter le DVD en répondant à la souscription.

Pastorale Ravi de la Carcarie 2011 30 Décembreblog (5).jpg

 

 

SOUSCRIPTION

 

A renvoyer à l’adresse suivante

Association « Les Ravis de la Carcarie »

Mairie

30700 MONTAREN & Saint MÉDIERS

lesravisdelacarcarie@gmail.com

15 Euros (+3 euros de frais de port)

 

                                         DVD Pastorale des RAVIS

Tract 20081.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

Nom/Prénom

Adresse

Téléphone

E.Mail :

 

 

(affiche 2008-2009)

 

 

Pastorale Ravi de la Carcarie 2011 30 Déblogcembre (2).jpg

 

Bon, mais ce n'est tout, faut que j'ailles réveillonner

Bonne Année à tous !!!!!!

31 Décembre 2011

 

23.12.2011

La Pastorale des ravis de la Carcarie

La fin de l'année approche, le temps des pastorales revient, on commence enfin, à en voir resurgir de ci de là sous notre beau ciel étoilé, l'an passé, je vous avais narré celle des ravis de la Carcarie qui se tenait dans l’église de  Montaren dont le cadre se prêtait parfaitement à ces soirées.

Hélas, trois fois hélas, il n’est plus possible aujourd’hui d’utiliser cet édifice religieux, et nos « ravis » se voient contraints d’émigrer en terre étrangère. Ils montent à la « capitale » , non, non, pas à Paris mais à Uzès, capitale de l’Uzège.

Le cadre de la salle polyvalente est moins intime que celui de l’église de Montaren, mais il faudra bien faire avec, faute de mieux.

Les représentations auront lieu les 29 (20h30) et 30 décembre (15h00 et 20h30)

Afin de vous mettre l’eau à la bouche, je vous remets le « post » de l’an passé.

On vous attend, venez nombreux, à bientôt

 

Ça fait combien de temps que tu n’as vu une pastorale à la télévision ? Hummm ? Moi, je crois que ça remonte à une trentaine d’année pour le moins, et encore, c’était aux régionales !!! Ce n’est pas possible, avec cette bande de pingouins, sorti du « père Noël est une ordure », ou de « maman j’ai raté l’avion », tu n’as plus de programme spécifique pour Noël, c’est dire le niveau de la télévision française. Moi, ce que je voudrai, c’est une bonne pastorale provençale, savoureuse comme un aïoli, comme il y en avait jadis dans nos villages, une de ces représentations de la nativité  ou personne de s’étonne que Bethléem ne soit pas en Palestine mais quelque part entre les tours du château de Tarascon et le Cannet des Maures. Les anachronismes ne choquent point le spectateur, vous y verrez le gendarme, le maire, voir parfois le curé, venir accueillir le petit Jésus car cette célébration est aussi l’occasion de parler du village, de se moquer des riches, de ceux qui tètent le goulot plus que de raison, des cancanières des lavoirs, des radinasses et autres pingres de toutes sortes. Vous y retrouverez peut-être celle que l’on ne voit jamais, si ce n’est dans nos pastorales : Mireille notre Arlésienne et Vincent son amoureux, côtoyant boumians et gardians. Le narrateur vous citera Pagnol ou Giono, tout cela en l’An Un de notre ère, quand notre Pont du Gard et nos Arènes de Nîmes n’étaient même pas encore dans les cartons des architectes romains.

Les Romains, mais bon sang, mais c’est bien sûr, j’allais oublier : il existe un village d’irréductibles gaulois qui n’a que faire des séries télévisées à la mode, et qui chaque année nous livre, mijotée aux petits oignons accompagnés de pois chiches, une pastorale de derrière les fagots, que des comme ça, té !! t’en trouveras pas deux. Tiens assieds toi, regarde les photos et laisse moi te raconter :

FB 09.jpgA la nuit tombée, d'étranges silhouettes, vêtues comme à la fin du 19ème siècle, parcourent les rues de Montaren, se glissant dans la sacristie de l’église. Sous le porche, les initiés patientent et s’échangent les dernières nouvelles, Quand les portes s’ouvrent chacun gagne sa place, cherchant celle d’où il pourra voir tout à la fois l’orchestre qui accompagnera les chants traditionnels au cours des petites scénettes qui composent le spectacle mais aussi la galerie située au dessus de l’entrée, là où chanteront les anges et, bien entendu, le chœur de l’église et son Autel où se déroulera la représentation.

Tout le monde est là ? Clément lève sa baguette, la musique retentit, l’histoire commence.

FB 08.jpgIl y a d’abord le diable, en personne, pas du tout content le bonhomme, Dieu vient de lui faire un enfant dans le dos, c’est du moins ce qu’il prétend, il charge les bohémiennes de retrouver ce nouveau né, qui doit dans les prochains siècles lui donner du fil à retorde. Ces femmes savent qu’elles peuvent séduire Luc, le fils de Simon et de la Simonette (retiens bien le nom de ces deux là, on va en reparler). Et puis il y a le berger, lui il a vu l’étoile, celle qui deviendra la sienne, la première à briller le soir dans le ciel. Il a tout compris, il lui faut convaincre les villageois de se rendre à l’étable où le petit Jésus est né. Et ça, c’est pas gagné d’avance, parce qu’ils sont gratinés ces messieurs dames, par exemple le moulinaîre, (comment ça ? tu ne sait pas ce que c’est qu’un moulinaïre ? dans le patois des gens du Nord de Valence, on dit le meunier) Donc, le moulinaïre, il est bègue, un peu feignant, et il fait porter à son petit moulinier un sac de farine plus gros que le gamin alors que lui ne trimbale qu’un petit sacqueton : tu vois le genre. Y’a aussi le remoulaïre, un brave garçon qui ne trouve pas les chameaux intéressants car ils ne boivent que de l’eau, ce qui n’est pas son cas.

 

pastorale provençaleNotre berger à bien du mal à mobiliser tous ces gens, et à rassembler le conseil municipal. Il ameute quelques villageois avec qui il va réveiller Simon, le maire, et la Simonette, une femme acariâtre qui s’est enrichie grâce aux pois chiches. Elle cache son magot dans son sac à main qu’elle a piégé avec de la dynamite, elle comptait en profiter à l’heure de la retraite, mais à la cause de la réforme il lui manque quelques trimestres.

FB 06.jpg

 Etre réveillée comme ça en pleine nuit, elle n’aime pas ça du tout la Simonette, et elle le fait savoir à grands cris et coups de canne tout en déversant le contenu de son pot de chambre par la fenêtre sur la tête des importuns. Félicie, sa belle sœur est son souffre douleur patenté. Mais abrégeons, tout le village part donc à Pied pour Bethléem, en chantant :

La cambo me fai mau,
Bouto sello, bouto sello ;
La cambo me fai mau,
Bouto sello à moun chivau.

 

La jambe me fait mal

Mets la selle, mets la selle

La jambe me fait mal

Mets la selle à mon cheval

 

FB 05.jpgIls sont guidés par le prophète Gédéon, une sorte de curé avant l’heure. Arrivés sur place, ils trouvent la crèche, et les miracles s’enchaînent, le Luc (je l’avais oublié celui-la) qui était devenu aveugle après avoir pactisé avec le diable, retrouve la vue, le moulinaïre ne bégaye  plus, le remoulaïre renonce à la boisson, les bohémiennes se repentissent, Simonette devient gentille et donne les sous de sa retraite au nouveau né, elle a vu le messie et Félicie ….. aussi. ! Arrivent les rois mages tout le monde est heureux et nos villageois chantent l’hymne final au milieu des applaudissements.

FB 03.jpg

 

Et c’est à ce moment que se produisit un nouveau petit évènement, tout a fait imprévu celui là, le prophète Gédéon remarque au premier rang, parmi les enfants, une petite fille qui a revêtu une robe de gitane pour venir voir la pastorale. Il l’invite à monter sur scène, lui offre une rose et la tient par la main pendant les salutations au public.

DSCN1798.jpg

Je ne sais pas, mais j’ai comme vaguement l’impression de l’avoir déjà vu quelque part cette petite, tu n’es pas d’accord avec moi, Janou ?

 FB 02.jpg

Le rideau est tombé, si tu n’as pas vu la pastorale de Montaren, c’est trop tard, il te faudra attendre l’an prochain, pour une nouvelle édition encore plus belle encore plus magique.

Merci aux « ravis de la Carcarie » J’aimerai bien citer quelques noms, mais ce serai injuste pour les autres, pensons à Mireille DUMAS qui est s’en est allée quelques jours avant la première représentation.

 

 

 

14.12.2011

Le Loup est (encore !!!) un père Noël comme les autres

Je t’ai déjà raconté comment, il y a 457 ans, j’ai été obligé d’accepter un job de père Noël afin de nourrir ma petite meute de louveteaux toujours autant affamée quelques que soient les siècles. En travaillant une petite semaine par an, (prévisions, distribution, service après vente) je ne suis pas bon pour la retraite. En plus, le temps que j’y arrive, ils auront imposé 50 années de cotisation, C’est pas demain la veille que je rends mon manteau rouge et mon bonnet à pompon. Quoique, le grand Mélenchon, et le petit Poutou, ils ne seraient pas contre la retraite à 55 ans. Ils pensent être élus, mais à mon humble avis, ils croient au Père Noël. (Si j’ose dire).

Si ça pouvait être aussi calme que l’an passé, ça irait. (oui, je sais, ce n’était pas parfait, je me suis un peu gourré dans la livraison au pied de la tour de Boucoiran, mais l’erreur est loupaine) .

Ça n’a pas toujours été le cas, souvient-toi à Verdun entre 1914 et 1917, je ne trouvais plus les maisons, encore moins les cheminées, Pour ce Noël, nous verrons bien, je te raconterai cela après. En attendant, j’ai beau être « Le Patron », je dois quand même rédiger moi aussi mes cartes de vœux, ce n’est pas les lutins qui le feront à ma place. noël !!, Cartes de VoeuxJ’en ai, cependant, trouvé deux qui ont accepté de poser pour la photo,

noël !!, Cartes de Voeux

Ça n’a pas été facile, quand l’un avait la bonne pose, l’autre tournait la tête et lycée de Versailles comme disait Bérurier ;

noël !!, Cartes de Voeux

noël !!, Cartes de Voeux

Heureusement ma baguette magique « Photoshop » a fait le reste.

noël !!, Cartes de Voeux

 

Bien, mais ce n’est pas tout, j’ai encore mes commandes à contrôler, les rennes à nourrir, le plein du traîneau à faire, sans oublier de vérifier la pression des patins.

Allez, à l’an que ven !!!! si on n’est pas plus, qu’on ne soit pas moins (et si il y en a un de mort, que ce soit le cochon)

 

Vendredi 9 Décembre 2011

 

08.12.2011

Le "P'tit" Loup, le gâteau et le Général

 

 

Il faut que je te raconte cette histoire dont je suis (très modestement) l'un des héros avec deux grands personnages.

 

 J’étais encore un tout petit louveteau d’à peine deux ans, un petit peu indiscipliné et pas craintif pour deux sous (de l’époque). Ah oui, parce qu’il faut que je dise que cette scène d’une incroyable intensité a eu lieu fin 1950 début 1951. Je n’avais qu’une idée en tête : me distinguer, et ce jour là, l’occasion fut trop bonne. Mais avant, il faut que je te parle de mon grand-père, je sais que je l’ai déjà fait, mais c’est mon blog, j’écris ce que je veux na !!! (N’oublie pas que je n’ai que deux ans)

 

 

Mon pépé Maurice, en 1914, partit pour Paris, il avait seize ans, et il avait quitté Clermont-Ferrand et ses parents pour aller rejoindre dans la capitale ses trois frères aînés, qui, comme lui n’étaient pas venu chercher spécialement fortune, juste la possibilité de subvenir à leurs besoins en attendant mieux. Il avait trouvé une place de commis chez un marchand de dentelle et il courait de maison de couture en maison de couture, placer sa marchandise.

Ses grands frères veillaient sur lui, mais, comme tu le sais, le 1er Août , ce fut la mobilisation générale, et le pauvre Maurice se retrouva bien seul quand ses aînés partirent se faire saigner sur le front. Comme tous les jeunes de l’époque, il avait été élevé dans le culte de la revanche, ainsi, à dis sept ans, il devança l’appel. Comme il avait du caractère il fit le peloton et des Flandres à la Somme, il trouva le moyen de se faire estropier comme les autres avant d’être démobilisé en 1919, couvert de cicatrices, de citations et des médailles qui vont avec.

Revenu à la vie civile, il suivit néanmoins des cours pour les sous officiers de réserve, et se trouva ainsi mobilisé en 1938, lors de la crise de Munich, responsable de l’aménagement d’un terrain d’aviation qui ne vit jamais aucun avion puisque l’ami Daladier avait déposé sa culotte au nom de la France devant le führer.

Une loi de dernière heure concernant les pères de famille nombreuse  le dispensa de participer (militairement) à la débâcle, bien qu’il fut aux premières loges, ayant été muté comme fonctionnaire à l’endroit précis où les allemands percèrent le front dans les Ardennes. Il n’abandonna son poste que lorsque les Panzers pointèrent leurs museaux au bout de sa rue. Son administration lui ordonna de se replier vers d’autres centres. Mais à peine arrivé dans une ville qu’il lui était demandé de repartir. Il en était de même pour ma grand-mère qui était receveuse des postes, seul problème, on les envoya dans des directions différentes, Ma mémée « Dédée » en Bretagne, et Maurice à Bordeaux en passant par Saint Lô, où il tenta vainement d’embarquer pour rejoindre De Gaulle à Londres. De retour chez eux, mon grand père alla rechercher dans les bois les équipements et les armes abandonnés par l’armée française avant que les allemands ne le fassent, Chef de groupe dans la résistance, il participa aux actions destinées à bloquer les troupes allemandes au moment du débarquement, puis rejoignant l’armée régulière avec le grade de Lieutenant (faisant office de capitaine) il se retrouva en première ligne (avec ses fils) quand les nazis lancèrent leur contre offensive dans les Ardennes. Il finira la guerre sur la poche de saint Nazaire, (dernière place forte des allemands sur le territoire français) qui ne capitula que ……..le 9 Mai (le lendemain du cessez le feu !!) .

Donc, tu l’auras compris, mon Maurice méritait bien la légion d’honneur, ce qui fut fait en décembre 1950. Une belle cérémonie fut organisée, et pour décorer notre héro il en fallait un autre, ce fut le général Ernest PETIT (1888-1971), célèbre en son temps, ancien chef d’état major du Général de Gaulle à Londres, initiateur de la prestigieuse escadrille Normandie- Niémen, (excusé du peu)  qui fut chargé de lui remettre sa décoration au cours d’une cérémonie avec tout le tralala et tout le tsoin-tsoin.. Général Petit.jpg

Le général PETIT à Moscou pendant la guerre.

 

 

 

ET J’Y ETAIS !!! , je ne m’en souviens plus, mais j’y étais !!! Même qu’au moment où le gégène décorait mon grand père, j’ai réussi à échapper à mes parents afin de rejoindre mon « Popeye » comme on l’appelait. Et je me suis jeté dans ses bras. Le général, bon enfant, demanda en me faisant des risettes, comment je m’appelais. Pour toute réponse, je lui « fourrais » dans la bouche le biscuit que j’étais entrain de mâchouiller. Le général l’avala et dit « Plus tard tu pourras dire que tu as partagé la gamelle du général Petit ».

« ♫ papapapam  ♫ pampam ♪ pam pam ♪♫…. qu’un sang impur….. ♫ …nos sillons ♫ …pampampam ♪ ♫ ». Fermez le ban !!!!!